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The Digital Bits - http://www.thedigitalbits.com/reviews3/startrekenterprises4.html
Le coffret est en magasin depuis le début novembre. Voici l’adresse où vous pouvez lire la critique du coffret de Star Trek Enterprise : Saison 4, écrite par Bill Hunt qui est l’éditeur de The Digital Bits. Pour l’ensemble des épisodes de la saison #4, il donne un A et pour l’épisode finale un F. La qualité vidéo se mérite un A-, la qualité audio un B+ et les extra un C+.
Voici ce que contient le coffret de cette quatrième saison :
- - 22 épisodes pour un total de 924 minutes d’écoutes
- Format panoramique anamorphique (widescreen anamorphic)
- 6 DVD double couche
- Son Dolby Digital 5.1 et Dolby Digital 2.0 Surround, la bande sonore est seulement en anglais ainsi que les sous-titre
- Commentaires audio de Michael Sussman et Tim Gaskill sur les épisodes In a mirror darkly 1 & 2
- Commentaires audio de Judith et Garfield Reeves-Stevens et Tim Gaskill sur l’épisode Terra Prime
- Commentaires textuelles de Michael et Denise Okuda sur les épisodes The Forge, In a mirror darkly 2 et These are the voyages…
- 3 scènes coupées de plusieurs épisodes pendant la saison
- 6 behind-the-scenes featurettes
- Des photos et images lors de la production
Star Trek - www.startrek.com
Anthony Montgomery fait du rap
(18 octobre 2005)
En novembre dernier, Anthony Montgomery (Travis Mayweather, Enterprise) lançait un mini album de rap contenant 4 chansons. Le titre de ce mini album est « What you know about… ». Vous pouvez entendre des extraits de 30 secondes à l’adresse suivante : www.anthonymontgomery.com et voici un résumé des réponses de Anthony lors d’une entrevue avec Star Trek.com.
ST.COM : Comment a débuté ce projet ? Qui ou quoi vous a inspiré ?
AM : J’ai eu l’idée de travailler sur cet album il y a environs 2 ans alors que nous étions dans le milieu de la 2ième saison de Enterprise. J’aime beaucoup la musique et j’ai des goûts musicaux très éclectiques, du country au classique, mais mon style préféré est le hip-hop. Je voulais voir si je pouvais prendre de l’information et la produire dans un média que je ne connais pas vraiment. Je me suis fait quelques amis dans le monde de la musique dont Dakari, un des producteurs de l’album. Même si c’est un ami, car le musique est une business, je l’ai payé pour qu’il me présente une trentaine de « beat » et musique parmi lesquels je pourrais choisir. Cela a pris quelques processus du genre avant que je ne trouve ce que je cherchais et que j’aimais comme musique car je suis très pointilleux sur ce que je veux entendre parce que j’ai déjà été chorégraphe et danseur. Donc, je paye le producteur pour créer la musique, je prend cette musique et devient un avec elle, la ressent et ensuite j’écris les chansons.
ST.COM : Qu’est-ce que vous essayez de dire avec la chanson « Yes they are » qui est une sorte de déclaration, de message ?
AM : C’est juste moi qui veux faire sortir la chanson, l’écrire. Je n’avais pas d’agenda derrière la chanson, simplement moi qui veux écrire et raconter une histoire sans utiliser des termes vulgaires et profaner à la Will Smith. Je voulais qu’il y ait plus de substance. Ce qui ne veut pas dire que Will Smith n’a pas de substance dans ses chansons et Will Smith est Will Smith. J’aime Will Smith, je le respecte beaucoup en premier temps comme « rapper », parce que c’est la première chose que j’ai apprise sur lui, et aussi comme artiste. Le gars est incroyable mais je veux créer qui je suis dans le monde du hip-hop. J’aime la musique, le « gansta rap » et tous les autres aussi mais je trouve que ça devient vieux. C’est aussi simple que ça pour moi. Je n’ai pas besoin de toujours entendre quelqu’un qui parle de tuer une personne, de vendre ceci ou de rabaisser les femmes, des choses que l’on entend beaucoup dans la musique pop d’aujourd’hui. Mais ça ne veut pas dire que je suis désobligeant envers la musique car j’en achète aussi. Je ne dis pas que je ne l’aime pas mais plutôt que je suis tanné de l’entendre. Je voulais une espèce d’alternative à tout ça.
ST.COM : La chanson « Gotta believe » est de toute évidence autobiographique ?
AM : C’est la première chanson que j’ai eue en tête et elle est très personnelle puisque je l’ai écrite pour mon petit frère. « Gotta believe » a été inspiré par mon frère, celui dont j’ai changé les couches quand il était petit et que j’ai vu grandir pour devenir un homme. Malheureusement, quand j’ai quitté pour poursuivre ma carrière, il a eu à apprendre à grandir par lui-même et il s’est retrouvé dans une situation précaire. Je voulais simplement lui faire savoir et lui dire que je l’aimerai toujours et que je serai toujours là pour lui et le supporter. Comme il aime le hip-hop, ce ne fut pas difficile d’écrire cette chanson et, plutôt que de faire comme j’ai toujours fait avec lui, soit de m’asseoir et de lui parler comme si moi, son frère était devenu un parent, pour lui dire que ce qui lui arrive est un défi et que ce n’est pas la fin du monde, je l’ai fait ainsi, en chanson. C’est la façon la plus simple pour décrire cette chanson.
ST.COM : La prochaine chanson, « Trek », le titre me dit quelque chose mais je n’arrive pas à mettre le doigt dessus…
AM : (rires) J’ai fait ça pendant quatre ans, c’est certain que je vais me servir de mes expériences et les intégrer dans ce que je fais présentement. Dans le domaine du hip-hop, la science fiction est représenté qu’une une minuscule partie. La science fiction et le hip-hop ne vont pas ensemble. Il y a quelques producteurs qui sont incroyablement talentueux qui ont réussis à marier les deux. Kanye West et The Neptunes, tous les deux sont fantastiques. Je voulais aussi donner ma voix au monde de la science fiction. La science fiction n’est pas simplement que des « nerds » parlant des possibilités du futur, la science fiction est un mouvement. Le hip-hop n’est pas seulement que des gars qui vendent de la drogue et qui parlent de leur expériences de vendeurs de drogues, ce n’est d’être dégradant envers les femmes et d’en faire des chansons sur le sujet. Le hip-hop est un mouvement. Donc, avec ma façon, je voulais fusionner les deux.
ST.COM : La dernière chanson, « Midwest to Wild West », est à propos de votre cheminement physique et mental. Diriez-vous que votre vue sur la vie est de relever des défis personnels ?
AM : oui, c’est pour moi un but ultime de vivre ma vie au max, de vivre une vie que j’aime. J’essaie simplement de vivre du mieux que je le peux et aider des gens en même temps. Il n’y a pas de « bon » ou de « mauvais ». Quand je suis arrivé à Hollywood, je pensais que j’arrivais ici pour trouver la « bonne façon » pour réussir dans cette industrie et avoir une carrière. Il n’y a pas de « bonne façon ». La « bonne façon » est celle qui fonctionne pour moi sans avoir à perdre ou à vendre mon intégrité dans le processus. Si une personne veut ne rien faire de sa vie, c’est un choix, c’est une façon de vivre. Ça ne veut pas dire que c’est « bon » ou « mauvais ». La vie peut ne pas vous exciter mais ça reste un choix et une façon de vivre. Moi par contre, j’ai choisi de vivre cette vie comme si je n’ai pas de deuxième chance.
Sulu sort du placard
(28 octobre 2005)
Et oui, l’acteur George Takei (Sulu, TOS), est sorti du placard publiquement pour annoncer qu’il est homosexuel. Takei en a fait l’annonce dans une revue pour la communauté gay et lesbienne de L.A, Frontiers. Il a ensuite confirmé la nouvelle avec l’ « Associated Press ». Takei a dit que les raisons qui ont motivées cette annonce sont en premier, son rôle dans une pièce de théâtre et le présent climat social et politique.
« Le monde a changé depuis le temps que j’étais un jeune adolescent qui se sentait honteux d’être gay. Le débat des mariages gay est maintenant un débat politique. Une chose impensable lorsque j’étais jeune. »
Dans l’entrevue accordée à Frontiers, Takei parle de comment il a vécu avec la double honte d’être un Japonais-Américain et un homosexuel. Il dit qu’en vieillissant et qu’à mesure que l’on lit et parle à des gens, la compréhension de la situation évolue. Il a dit : « C’est mal, cette honte n’est pas correct. Et vous commencer à partager cette idée avec d’autres gens. »
« Nous parlons de toute sorte de diversité comme la diversité ethnique mais il y a aussi la diversité de l’orientation sexuelle que la société n’a pas encore acceptée. Et la mentalité ségrégationniste est tellement forte mais, elle est aussi destructive que ce qu’a été la ségrégation raciale dans le sud, ou l’incarcération sur le simple fait que vous ressemblez à l’ennemi – ce qui fut le cas des Japonais-Américain pendant la 2ième guerre – vous savez, c’est cette même mentalité et je pense que je dois adresser le débat en tant que qui je suis. »
Takei dénonce aussi les « religieux fanatiques » qui imposent leur version de la vérité sur le reste de la société. Il parle du Gouverneur de la Californie, Arnold Schwarzenegger, comme étant un politicien dangereux pour être revenu ses pas dans son support pour les droits des gays dans une manière ségrégationniste.
James Doohan dans l’espace – Mise à jour
(8 Novembre 2005)
Le vol prévue pour le 6 décembre qui devait avoir à son bord des cendres de James Doohan a été reporté en février ou mars 2006. La raison donnée pour le délai est que l’entreprise qui s’occupe du lancement des fusées doit tout d’abord finaliser le premier lancement de la fusée Falcon 1 qui est prévu pour la mi-décembre. Et comme il n’y a pas de lancement entre la mi-décembre et tout le mois de janvier, le « Explorer Flights » sera lancé en février ou mars 2006 avec une fusée Falcon 1.
Et voilà, c’est ce qui conclu l’article de nouvelles. On se revoit à la prochaine édition de l’Express et je vous laisse avec un petit cadeau humoristique pour les fêtes, gracieuseté de David Reddick et « The Trek Life ». Joyeuses Fêtes à tous nos lecteurs ainsi qu’à tous les journalistes et à notre Éditeur de l’Express.
Treklife Christmas
Jean-François Larochelle
LtCmdr Fhéni’ixa Faraday
Lt Jenny Faraday
USS Solstice
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