CRITIQUESStar Trek Voyager: Encounters with the unknownCe mois-ci j’aimerais vous parler d’une BD qui est en fait un recueil de 4 BD publiées par Wildstom et qui se nomme : Star Trek Voyager : Encounters with the unknown. Chaque bande dessinée à été créée et dessiné par des artistes différents. Je vais donc en faire un résumé de chacun. Le premier, et mon préféré, dû à son affiliation à mes récents articles, est la version BD du jeu Elite Force. Nous retrouvons ici l’histoire du jeu, c’est à dire la création de l’équipe de sécurité spéciale Hazard Team et le Voyager est coincé dans un dépotoir de vaisseau créé par la « Forge », une station spatiale créant un champ de force neutralisant les sources d’énergies. Ils sont attaqués par des Borgs et les « Récolteurs », et la Hazard Team repousse leurs assauts au point de neutraliser la Forge et de détruire son maitre, Tarlus. Les dessins sont très bien fait et ont reconnais parfaitement les scènes que l’ont pouvais visiter en 3D sur notre ordinateur. Il est regrettable que la plupart des évènements que l’ont voit dans le jeu n’ont pas été repris, mais il y avais de quoi faire un roman à l’origine. Les Borgs ont pris la place des dizaines d’autres races rencontrés dans le jeu, et seuls les Récolteurs sont resté. La BD est un ajout amusant au jou, mais nullement essentiel. La deuxième histoire est vraiment un Must-see: Avalon Rising est tout simplement l’histoire de Star Trek Voyager version Médiévale fantastique. Tout commence quand le Voyager rencontre une sonde signalant qu’il y as des armes dangereuses sur une planète des environs, et demandant au passant de bien vouloir aller les retirer des mains des pauvres indigènes féodaux avant qu’ils ne les découvrent et fassent sauter la planète. Et puisque qu’il est trop dangereux d’y téléporter un humain, c’est le Docteur Holographique qui y est envoyé. Celui-ci s’allie avec des indigènes et, les instruits des préceptes de Starfleet et leurs raconte l’histoire des aventuriers du Voyager à la sauce médiévale, Franchement, cette histoire est un petit bijou : les dessins sont magnifiques, l’histoire superbement écrite, les couleurs magnifiquement rendues… Un épisode télévisuel n’aurais pu rendre honneur à cette histoire. Du plaisir garanti qui justifie à lui seul l’achat du recueil. L’histoire suivante, False Colors, raconte que le Voyager qui tombe sur un champ de détritus ayant provenu des plusieurs vaisseaux, dont un Borg. Un instant plus tard, il se font attaquer par un étrange navire, moitié Borg, moitié fait d’autres races. Une away team envoyée à bord découvre que le vaisseau n’est pas Borg ; Il appartient plutôt à des pirates qui ont installé de l’équipement Borg sur leurs navire. Seven Of Nine incite donc l’équipement Borg à se rebeller contre les pirates afin de créer une diversion pour que le Voyager puisse fuir. L’histoire n’est pas mauvaise, et ont voit ici quelque chose de différent pour une fois qu’une autre race assimile l’équipement Borg plutôt que le contraire. D’ailleurs, je trouve que la race extra-terrestre à pour une fois une physiologie spéciale vraiment impossible à faire à la télévision même si elle est humanoïde. Pour le reste, je trouve que les visage des personnages son plutôt bâclés, mais les structures sont très bien rendues. La dernière histoire, et la plus longue, car contrairement aux autres, elle à été publiée à l’origine en trois volume différents; Planet Killer reprend la menace d’un ancien épisode de la série originale où Kirk combattais une arme effroyable qui laissais derrière lui que les cendres des planètes qu’il détruisais. Le Voyager combat la « Doomsday machine » afin de sauver une race non-humanoïde (vraiment spéciale la race; Je me demande où est sa bouche, ses yeux ou n’importequel de ses organes) qui vit sur une des prochaine cible de la machine… Histoire intéressante, le dessin est bon, mais rien de vraiment fantastique. Trop de gros plans, pas assez de plans larges pour bien voir la situation, ont se croirais dans un épisode de TOS avec peu de budget pour les effets spéciaux. Les couleurs et les ombres sont trop intenses. Pierre Courtemanche
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